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Chers amis,

Que vous soyez Maniqu
ervillais ou de passage, c’est avec un très grand plaisir que nous vous accueillons sur le site de notre commune. Nous vous souhaitons une agréable visite en espérant que vous y trouverez  le renseignement que vous rechercher. Si vous avez quelques suggestions ou questions n’hésitez pas à nous écrire pour nous en faire part.

A bientôt donc, au détour d’une rue, d’une allée ou sur la toile !

Maniquerville est un petit village rural du Pays de Caux, situé à travers champs, à quelques encablures de la mer… Etretat et sa célèbre aiguille. Constitué de 3 hameaux : le Marché aux raies, le Village et la Hétrée, sa longue histoire commencée vers 57 avant JC l'a amené aujourd'hui au cœur du Pays des Hautes Falaises ; si de tout temps l’agriculture y a occupé une place prépondérante, aujourd’hui encore deux tiers de sa surface demeure agricole. Au fil des saisons, c’est un paysage changeant qui s’offre au promeneur, au temps des labours la terre est striée de roux tandis qu’aux beaux jours tout est coloré de façon nuancée entre le colza jaune, le vert puis l’or du blé ou encore la couleur bleu du lin. Avec ces quelques exemples, la côte cauchoise apparaît comme un lieu où tous les sens sont en éveil, mais qui mieux que l'écrivain du XIXème, Guy de Maupassant, pour décrire la terre de son enfance :

« Nous étions en mai : les pommiers épanouis couvraient la cour d'un toit de fleurs parfumées, semaient incessamment une pluie tournoyante de folioles roses qui tombaient sans fin sur les gens et sur l'herbe... »

« La cour de ferme, enfermée par les arbres semblait dormir. L’herbe haute était d’un vert puissant. L’ombre des pommiers se ramassait en rond à leurs pieds. Il y avait là, dans le creux du fossé, un grand trou vert rempli de violettes… et par dessus le talus, on apercevait la campagne, une vaste plaine où poussaient les récoltes avec des bouquets d’arbres par endroits. »

« C'était l'automne. Des deux côtés du chemin les champs dénudés s'étendaient, jaunis par le pied court des avoines et des blés fauchés qui couvraient le sol comme une barbe mal rasée. »

« L'air tiède, embaumé, plein de senteurs d'herbes et de senteurs d'algues, caresse l'odorat de son parfum sauvage, caresse le palais de sa saveur marine, caresse l'esprit de sa douleur pénétrante (...) Et nous buvions, la bouche ouverte et la poitrine dilatée, ce souffle frais qui avait passé l'Océan, et qui nous glissait sur la peau, lent et salé, par le long baiser des vagues. »

Alors on dit les Cauchois méfiants ?

Pour cha non. V’nez vous-en visiter not’e biau pays ; cheu nous, vo s’rez toujours bien r’chus partout !



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